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Symphonie Gaelique op.32
Marie Stuart op.18 (Friedrich Schiller)
Jephthah’s Daughter* op.53 (Charles-Louis Mollevaut)
Extase (Victor Hugo) pour soprano et orchestre op. 21 Nr. 2
Bal masqué op. 22 pour orchestre
Camille Schnoor Sopran (Nr. 6 & 7) Angela Brower Mezzosopran
Münchner Symphoniker
Joseph Bastian
Découvrir un chef-d’œuvre encore largement méconnu du monde de la musique est un frisson très particulier et une véritable rareté. Trouver trois de ces joyaux et les capter dans un premier enregistrement avec des artistes exceptionnels est un coup de chance !
Même si le premier enregistrement de la « Symphonie gaélique » d'Amy Beach avec l'Orchestre symphonique de Munich sous la direction de son nouveau chef d'orchestre Joseph Bastian figure désormais régulièrement au répertoire des concerts, le langage musical fascinant de Beach reste un territoire inconnu pour de nombreux musiciens. Et c'est précisément ce qui rend le travail avec lui en tant qu'interprète si beau et passionnant : s'immerger complètement dans un nouveau monde sonore, harmoniser les détails avec les lignes plus larges et apprendre à comprendre les subtilités et la sophistication de sa magnifique instrumentation est un enrichissement qui ouvre les oreilles et ouvre l'âme.
Cette musique est si riche, si complexe et si colorée qu'on ne peut s'empêcher de l'aimer.
La « Symphonie gaélique » est la première symphonie jamais écrite par une compositrice américaine. D'une part, son existence est due à la créativité et à la confiance en soi provocatrice d'Amy Beach, qui n'a pas abandonné la musique même sous la coupe de son mari. D'autre part, elle est influencée par Antonín Dvořák, qui vivait aux États-Unis à l'époque et qui fut l'instigateur d'une musique authentiquement américaine.
Les trois œuvres vocales de cet album (toutes des premiers enregistrements) sont imprégnées de poésie et de drame. C'est avec une émotion particulière que l'Orchestre symphonique de Munich, Joseph Bastian et les chanteuses Angela Brower et Camille Schnoor ont pu faire revivre ces sons pour la première fois depuis plus d'un siècle, à notre connaissance.